Catherine Taine-Cheikh: Dictionnaire français–zénaga (berbère de Mauritanie) [PDF]

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Avec renvois au classement par racines du Dictionnaire zénaga–français
BS Berber Studies Volume 27

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ISBN 978-3-89645-927-5 Artikelnummer: 927 Kategorien: , , Schlagwörter: , , , , , ,

Beschreibung

2010
326 Seiten
2 Übersichten

Textsprache: Französisch

Schätzungsweise bis zum 17. Jahrhundert war das Zenaga-Berber die beherrschende Sprache von der südwestlichen Sahara bis zur Mündung des Senegal-Flusses, der von ihr seinen Namen erhielt. Nach der Ankunft der arabophonen Bani Hassan-Stämme verminderte sich das Einflussgebiet des Zenaga zunehmend. Heutzutage leben nur noch einige tausend Sprecher in der Trarza-Region Mauretaniens, die Zenaga-Berber neben dem Hassaniya-Arabischen nur noch zweisprachig beherrschen.

Das Zenaga gehört zweifelsohne zur Berber-Sprachgruppe, weist aber gerade im Vergleich zu Tashelhit und Tamashek, geographisch und linguistisch direkte Nachbarn, viele Besonderheiten auf. Als Minderheitensprache, dazu noch mit bedrohtem Status, wird sie kaum zwischen den Generationen weitergegeben. Die linguistischen Eigenarten scheinen jedoch nicht durch Sprachverlust oder intensive Entlehnung begründet zu sein. Vielmehr basieren sie auf Archaismen, aber auch auf einigen Innovationen.

Wie Band 20 der Reihe Berber Studies (Dictionnaire zénaga–français, siehe Verweise unten) ist das vorliegende Buch das Ergebnis jahrelanger Feldforschung, hauptsächlich basierend auf der Arbeit mit einem besonders engagierten und kompetenten Informanten. Nicht nur aufgrund des umfangreichen Vokabulars, das auch heutzutage schon lange vergessene Worte umfasst, auch wegen des wissenschaftlich-vergleichenden Ansatzes kann die Autorin hiermit das lexikalische Referenzwerk für Zenaga-Berber liefern. Neben phonologischen und morphosyntaktischen Untersuchungen werden auch grammatische und semantische Analysen und Wurzelklassifikationen sämtlicher Einträge basierend auf historisch-linguistischen Kriterien angestellt.

Dieses Werk ist als Forschungswerkzeug gedacht und geht dabei weit über das hinaus, was man für eine Sprache mit einer solch kleinen Anzahl von Sprechern erwartet. Berberologen und Schülern afroasiatischer Sprachen zugedacht, kann dieses Buch auch von Interesse für Historiker, Soziologen und Anthropologen mit Ausrichtung auf die arabisch-berberische Welt im Allgemeinen und Westafrika im Speziellen sein. Mauretanier mögen in diesem Buch einen Teil ihres Kulturerbes erkennen, es zu Studien benutzen oder einen Teil ihrer sprachlichen Vergangenheit wiederbeleben.

DESCRIPTION EN FRANçAIS PAR L’AUTEUR

Fin 2008 paraissait le Dictionnaire zénaga-français. Le présent dictionnaire, dans son projet initial, a été conçu comme le simple renversement du Dictionnaire zénaga-français. J’étais en effet convaincue, de part les problèmes que j’avais rencontrés moi-même lors de mes recherches comparatives, de l’utilité absolue d’index à entrées françaises pour une bonne exploitation des dictionnaires berbères. Les nombreuses particularités du zénaga – qui font de ce parler une langue berbère assez « exotique » – ne pouvaient pas manquer de rendre cet outil indispensable aux berbérophones eux-mêmes.

Le renversement et le classement par entrées françaises ont pu être réalisés en partie automatiquement avec les moyens informatiques, mais la rédaction définitive du présent Dictionnaire a nécessité, bien évidemment, de nombreuses opérations complémentaires, souvent très coûteuses en temps.

J’ai veillé en particulier à distinguer les cas de vraies synonymies des cas de synonymies partielles. En essayant de combler les manques possibles dans les domaines relevant de la vie traditionnelle, j’ai été amenée à intégrer quelques nouveaux emprunts à l’arabe (notamment pour indiquer le terme général à côté du terme zénaga très spécialisé), mais je n’ai nullement cherché à faire la recension complète des emprunts à l’arabe, dialectal ou littéraire.

L’un des objectifs du travail rédactionnel consistait à rendre clairement les relations sémantiques existant entre les différents lexèmes regroupés sous une même entrée. J’ai donc opté pour une hiérarchisation rigoureuse des données.

Cette architecture se traduit par des usages combinés de chiffres et de lettres.

a) Les subdivisions en gras introduisent des items appartenant à des racines distinctes. Ce sont

• des nombres seuls si les sens sont relativement différenciés : 1. […] 2. […] 3. […].
• des nombres associés à des subdivisions secondaires s’il y a une relation sémantique étroite

— 1i. […] 1ii. […] 1iii. […] pour les sens proches,
— 1. [X] i. […] ii. […] iii. […] pour les synonymes.

L’indication de page figurant après la racine renvoie au Dictionnaire français-zénaga.

b) Lorsque plusieurs lexèmes relèvent de la même racine, il est fait appel aux lettres de l’alphabet pour séparer chaque lexème du suivant : a) […] b) […] c) […] d) […].

La plupart des informations morphologiques ont été maintenues, mais j’ai cependant éludé les indications les plus évidentes telles que : pluriels réguliers en -än/-an ou inaccomplis réguliers en yə- des passifs. Les alternances régulières des bisyllabiques ont été symbolisées par la lettre majuscule B suivie de deux voyelles (parmi les voyelles d’avant u et i ou la voyelle centrale ə). Ainsi P yəzzär [B i-i] signifie que le vocalisme du prétérit négatif (PN) est yəzzər/yizzir et l’aoriste (A) P yäzzər/yäzzir.

Unter diesen Verweisen finden Sie Publikationen der Autorin und weitere Studien zu mauretanischen Sprachen und Kulturen:

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